Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 17:27
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Tous à Versailles !
Par La Transplanisphère
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 17:20

La première séance plénière a eu lieu mardi 8 décembre de 17h30 à 19h au théâtre Nanterre-Amandiers.
Les trois groupes ont présenté publiquement leurs travaux de la journée. 


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Article de Nassima Mahdaoui (1ere ES/L Lycée Joliot-Curie) 

 

Durant la réunion du Mardi 8 décembre 2009 concernant le projet :
            «La semaine de ouf»
les groupes ont fait part de leurs idées vis-à-vis de la représentation finale et des questionnements qui ont émergé durant les ateliers.

 



La diplomatie est définie ainsi par Clément, élève du lycée Joliot -Curie :

            « La diplomatie, c’est trouver une solution qui plaise à tout le monde ».

 

Plusieurs idées émergent de chaque groupe.

 

Le groupe B propose de mettre en valeur la connaissance politique, mais des doutes persistent sur la possibilité de la réalisation de cette idée.

Ou bien partir du mot « diplomatie »car la diplomatie se fait avec des mots et introduit le langage.

Cependant, une contrainte reste présente : le public doit être intéressé par le projet ; il s’agit de trouver une langue et une histoire commune pour une compréhension et un rapprochement les uns des autres.

L’idée principale serait donc de faire un show télévisée : montrer les informations politiques de manière drolatique, faire des improvisations et des sketchs par rapport à la diplomatie. Une pièce de théâtre peut montrer les bons points de l’Europe et lui donner une bonne image.

 

Une autre personne du groupe propose au contraire d’utiliser plusieurs langues car c’est, pour elle, la particularité de l’Europe. Un débat dans plusieurs langues pourrait aboutir à une langue commune.

 

Denise, une participante du groupe C, propose d’utiliser la traduction dans le jeu, la traduction étant très importante pour la diplomatie.

Le même problème est toujours posé : comme il n’y a pas de langue commune, comment communiquer ? Une identité, ou une seule langue ne peut représenter l’Europe. Cette problématique sera donc inclue dans la production finale.



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Article de Samira Kouny (1re ES2 -lycée Joliot-Curie)

Chaque groupe a parlé des idées pour le spectacle qui aura lieu vendredi soir.

 

Groupe B

Ils sont très contents de participer à cette semaine.

Ils veulent faire quelque chose de comique : selon eux, la diplomatie n'intéresse pas grand monde.

Ils ont beaucoup d'idées notamment pour la musique.

 

Ce qui a posé problème à tous les groupes, c'est la langue du spectacle.

Le groupe B voudrait le faire dans une langue commune pour que tout le monde comprenne.

 

Groupe A

Ils pensent qu’il est plus intéressant d'utiliser plusieurs langues : c'est représentatif de la diversité de l'UE 

 

Groupe C

Selon eux, il est difficile de trouver une langue commune. Ils voudraient utiliser un traducteur. La langue c'est aussi toute la difficulté de la diplomatie.

 

Chaque metteur en scène est intervenue personnellement :

 

Tina 

Elle a trouvé intéressant les ateliers de chaque groupe notamment le fait de se mettre dans la peau de chaque personnage

 

Sedef

Il faudrait réutiliser les ateliers de toute la semaine dans le spectacle pour bien montrer la diversité de l'Europe.

Elle pense qu’en Europe plusieurs identités, histoires  (…) ne peuvent pas aboutir a une langue unique.

De plus c'est difficile de faire rentrer 50 personnes sur une même scène même si cela doit être magnifique !

 

Silvia

Elle est très touchée par la coopération qu'il y a entre les jeunes et leurs implications dans le projet malgré la barrière de la langue.

Tout cela doit être présent sur scène : c'est le cœur du projet.

 

À la fin du débat, deux idées ressortent :

-il est plus judicieux d'écrire plusieurs histoires avec un fil conducteur plutôt qu’une histoire pour 50 personnes.

-Faire ressortir le travail de toute la semaine en ateliers.






Sedef (metteur en scène et auteur franco-turque)
Sédef 

 

 





Par La Transplanisphère
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 17:18
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Ce n'est pas sans trépider qu'on s'apprête à rencontrer cinquante jeunes venus de toute l'Europe. Vera, Benjamin et moi (Sara Watson) sommes arrivés en trombe à Nanterre.

Vera était notre boîte à idées pour la soirée, nous avions déjà prévu quelques activités, mais nous n'avions pas imaginé en rencontrant le groupe de jeunes lycéens franco-allemands que nous serions les plus timides! Ce sont en effet les jeunes Européens qui par leur enthousiasme et leur naturel ont su "briser la glace».


Danse !
Vera a mené l'ensemble des lycéens dans une danse endiablée pour commencer la soirée. Après la consommation de délicieux mets de tous les pays, chaque nation nous a gratifié d'une chanson locale, avec parfois une danse assortie. C'est ainsi que nous sommes passés de la Macarena à une Marseillaise des plus vibrantes!


De la musique à la géographie...
Après avoir tracé une carte de l'Europe quasiment à main levée, Benjamin et Sara ont découpé hâtivement les délimitations des principaux pays européens dans de la moquette, pour le jeu de la reconstitution de l'Union. Nos talents de découpeurs ont mis à forte épreuve nos amis européens, puisqu'il s'agissait autant de reconnaître nos tracés approximatifs que de se souvenir où exactement placer la Belgique...
Des groupes constitués de jeunes de pays différents se sont appliqués à reconstituer la carte avec un succès qui en dit long sur leurs enseignants de géographie.

Langues
Enfin, les différents groupes ont dû apprendre à dire une phrase dans toutes les langues. De "Bonne nuit" à "Je t'aime", cela lançait la rencontre européenne sur les chapeaux de roue.

En bref, la soirée fut une réussite gustative autant qu'artistique. Nous ne nous attendions pas à une telle aisance au bout de seulement quelques minutes d'interaction tous ensemble. Ce fut au milieu des rires et des plaisanteries que les différents groupes se sont éclipsés, après une longue journée et un long voyage pour certains, tandis que les "grands" rangeaient les reliefs du festin et de la fête. 


 
Par La Transplanisphère
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 11:56

EUROPEAN YOUTH MEETING

PARIS>NANTERRE dec' 09 


RENCONTRE DE JEUNES EUROPEENS A NANTERRE

quelle diplomatie pour l’Europe ?

Projet proposé par la compagnie La Transplanisphère (association loi 1901) en résidence au Théâtre Nanterre Amandiers, avec le soutien du Ministère de l'Education Nationale, du Rectorat de l’Académie de Versailles et de la Ville de Nanterre. 


 

Quelle diplomatie pour l’Europe ?

 
Alors que les 27 viennent de se choisir leur premier Président du Conseil et leur première haute représentante aux Affaires Etrangères, 50 lycéens de 5 pays d’Europe au cœur du débat se rencontrent à Nanterre. Ils sont Tchèques, Polonais, Allemands, Espagnols, Français, et vont essayer, avec les moyens du théâtre, de s’interroger ensemblesur cette belle idée d’une « voix commune de l’Europe » dépassant les intérêts nationaux.

Au travers du débat, ils vont vivre une expérience de coopération européenne concrète, au carrefour des cultures et des langues de chacun. Et ils ouvriront leur réflexion au public lors d’une présentation théâtrale finale
du résultat de leurs échanges.


Ce projet s’inscrit dans le prolongement du spectacle Stuff happens créé à Nanterre-Amandiers en mai 2009, qui pointait notamment la difficulté d’une position européenne concertée face à des enjeux géopolitiques majeurs comme l’Afghanistan et l’Irak (www.stuffhappens.fr).

 

 

Etablissements participants :
 
IES Pere d’Esplugues (La Pobla Llarga, Valence, Espagne)
Gymnázium NaPražačce (Prague, République Tchèque)
Lycée Mickiewitz (Cracovie, Pologne)
Lycée Jules Verne (Sartrouville)
Lycée La Bruyère (Versailles)
Lycée Franco-Allemand (Buc)
Lycée Joliot Curie (Nanterre).
 

 


 

 

Un projet de La Transplanisphère, direction artistique Bruno Freyssinet Coordination : Barbara Thoma 
Auteure associée : Sedef Ecer (Turquie)
Metteuses en scène associées : Sylvia Conti (France) et Tinaa Kartama (Finlande)
 
Une action menée par La Transplanisphère avec le soutien du Rectorat de l’Académie de Versailles, de la Mairie de Nanterre et de Arcadi, et en partenariat avec le Lycée Joliot Curie, le Théâtre Nanterre-Amandiers et le Projet Collectif World Crisis Theatre de l’IEP Sciences Po Paris. 
 


Atelier avec Tiina Kaartama (metteur en scène
 
Par La Transplanisphère
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